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Mon cher Neveu

Je souhaite que la presente vous touve en parfait sante. Je vous suis bien oblige de la penne que vous été donne touchant Mr OBern dans la lettre qu’il ma ecrit qu’il avez fait l’esgat pour moi je suis persuade qu’elle l’orras dechirai En ne peut plus avoir de la confiance a personne. Je pers tout mon peut de bien de tout cotte. Je mes ma confiance en Dieu qui ma donne des prevez de sa bonte qui me delaisera pas dans mon traite êtat vous me marque que mon fis vous avez ecrie une lettre malonet je lui et fait des reproche  | 9v le proces avec sa femme qu'il lui a cause boucoup du chargrin a durai un annee Je vous  korr. v. Hg. aus: anoteanoce qui cet promit avec la fille du Pasteur Schulze on dit qu’el ete une bon menager il a boucoup afaire ici il ne peu pas se mailes du menage je net trouvez dout(?) en deander les lit dechirai de mme le le chemise point de chese il a falut que je parte pour Landsbeg alle cherche des meuble et des lit je suis un malheureus Mere je lui et donne 400 ecu et jai paye 100 de petite dette vous coire que je nes plurien je recu 3 bilie Mortuer vous aurai la bonte 3 ecu a la chaise des Veveu et de me marque  | 10 quand vous me voules paiye les intresai que jai bien boisois je vous en verai une asiacons a un Marchans que je reseverai deux Marechans dici mes revenu sons fort peut. Mr Ar qui mavez dit que je recevrai 100–10 ecut je ne resois que 60 écut vous pouvez bien pence que je ne pour vivre dans la cherte il y a une legat de 80 ecut que je devrai recevoir je vous prie intumant de vous interres pour une pouvre Veveu qui et dans une traite setuasion je conte de partir dici a pes Paque a Landsbeg jai la Maison de Benike qui a bien de bonte pour moi pardone mon grebouge je paire la memoi je vous prie dasurai mes sevitite a votre femme été a votre seur je me recommade a Souvenir Votre afesione Tante Stubenrach

Réppen le 14 Octobre 1809 | 10v

 am linken Randmo fis vous asur de ce fidelite

Susanne Stubenrauch war ihrer Herkunft nach Hugenottin. Der vorliegende Brief ist ein seltenes Dokument, insofern mündliches Französisch streckenweise in deutscher Schreib- und Denkart niedergeschrieben ist. Zum besseren Verständnis sei hier eine Lesart vorgeschlagen, in der Germanismen, soweit verständlich, beibehalten wurden, auch wenn sie grammatisch nicht korrekt sind; indes ließen sich nicht alle Fragen lückenlos klären, es bleiben zweifelhafte Stellen: „Je souhaite que la présente vous trouve en parfaite santé. Je vous suis bien obligée de la peine que vous vous êtes donné touchant Mr O’Bern. Dans la lettre qu’il m’a écrite, qu’il avait fait à mon l'égard – je suis persuadé qu’elle l’aura déchirée. On ne peut plus avoir de la confiance en personne. Je perds tout mon peu de bien de tout côté. Je mets ma confiance en Dieu qui m’a donné des preuves de sa bonté, qui ne me délaissera pas dans mon traite (oder lies: triste) état. Vous m’avez remarquer que mon fils vous a écrit une lettre malhonnête. Je lui ai fait des reproches. Le procès avec sa femme qu'il lui a causé beaucoup de chagrin a duré une année. Je vous anote (oder lies: annonce) qu’il s'est promis avec la fille du Pasteur Schulze ; on dit qu’elle était une bonne ménagère. Il a beaucoup à faire ici, il ne peut pas se mêler du ménage. Je n'ai [pas] trouvé de doute à demander (oder lies: J'ai trouvé tout dénudé): les lits déchirés de même les chemises, point de chaise. Il a fallu que je parte pour Landsberg aller chercher des meubles et des lits. Je suis une malheureuse mère. Je lui ai donné 400 écus et j'ai payé 100 de petite dette. Croyez-moi que je n’ai plus rien. J’ai reçu 3 billets mortuaires. Vous aurez la bonté [de mettre] 3 écus à la caisse des veuves et de me faire savoir quand vous voulez me payer les intérêts que j'ai bien besoin. Je vous enverrai une association à une marchandise que je réserverai [chez] deux marchands d'ici. Mes revenus sont fort peu. Mr. Ar qui m'avait dit que je recevrai 100–10 écus. Je ne reçois que 60 écus. Vous pouvez bien penser que je n’ai [rien] pour vivre dans la cherté. Il y a un légat de 80 écus que je devrais recevoir. Je vous prie intimement de vos intérêts pour une pauvre veuve qui est dans une traite (oder lies: triste) situation. Je compte de partir d'ici après Pâques à Landsberg. J'ai la maison de Benike qui a bien de bonté pour moi. Pardonnez-moi mon grabuge, je perds la mémoire. Je vous prie d’assurer mes servilités (oder lies: fidélités) à votre femme et à votre sœur. Je me recommande à souvenir. Votre affectionnée Tante Stubenra[u]ch Réppen le 14 Octobre 1809 Mon fils vous assure de ses fidélités“

[David Stubenrauch:] Wenn Sie meinen lezten Brief beleidigend gefunden haben so thut mir dies sehr leid. Die Absicht hatte ich gewiß nicht daß ich aber auf verschiedene Briefe von Ihnen keine Antwort erhielt war mir um der guten Mutter willen sehr leid und dies war die Ursache warum ich in einem so kurtzen Schreiben um Antwort bat, ich würde solches aber nicht gethan haben wenn ich Sie dadurch beleidigen zu können geglaubt hätte. Ich bitte Sie daher meiner Mutter den umstehenden Brief ja baldigst und befriedigend zu beantworten.

Gleich nach Ostern denke ich mich in Klosterfelde mit meiner Braut zu verbinden und es würde mir sehr angenehm seyn wenn ich die Ehre haben kann Sie dabey gegenwärtig zu sehen, Sie werden drey brave Geistliche vom Lande dort kennen lernen[.] Empfehlen Sie mich unbekannter weise den beyden Cousinen und behalten in geneigtem Andenken

Ihren ganz ergebensten Vetter

Stubenrauch

Zitierhinweis

3354: Von Susanna Judith und David Stubenrauch. Sonnabend, 14.10.1809. In: schleiermacher digital / Briefe, hg. v. Simon Gerber und Sarah Schmidt. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. URL: https://schleiermacher-digital.de/ediarum_pzwei/rest/db/projects/schleiermacher/web/briefe/detail.xql?id=S0007183 [Druck: KGA V/10, Berlin 2015]

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